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Le cabinet · Paris · Depuis 2012
Un dossier de réputation se perd quand une seule compétence le traite. Le juriste ne sait pas positionner un contenu ; le référenceur ne sait pas motiver une demande de déréférencement. Quatre métiers travaillent le même dossier, et une seule personne vous répond.

La personne qui vous répond
C’est moi qui prends l’appel, et moi qui reste sur le dossier jusqu’au bout. Vous ne réexpliquerez pas votre affaire à un troisième interlocuteur.
Depuis 2012 : des dossiers de dirigeants, d’avocats, de personnalités publiques et d’entreprises familiales. Ce qu’ils m’ont appris tient en une phrase : presque tout se travaille, à condition de savoir dans quel ordre.
Le premier entretien sert exactement à cela : situer le problème, vous dire ce qui est accessible, par quelle voie, et dans quel délai. Il est offert, et il vous appartient même si nous n’allons pas plus loin ensemble.
Qualifier le problème avant de choisir la voie. C’est là que se décide tout le reste.
Effacement, déréférencement, prescription, occultation. Le levier principal du cabinet.
Écrire ce qui prendra la place des anciens résultats, sous une signature réelle.
Positionner, enfouir, mesurer. La technique vient après la décision, jamais avant.
L’équipe
Consultant, conseil juridique, concepteur-rédacteur et référenceur travaillent ensemble. C’est ce qui permet de choisir entre la voie amiable, la voie juridique et le référencement, plutôt que de n’en connaître qu’une.
Il fonde Laudans en 2012, après une carrière dans la presse magazine, l’information en ligne et la production télévisée — une cinquantaine de rédactions, comme rédacteur, enquêteur puis rédacteur en chef, dont VSD. Auteur de Manager son e-réputation (Ellipses, 2021).
Elle conçoit et pilote les campagnes, et reste votre interlocutrice du premier appel jusqu’à la clôture. Vous ne réexpliquez jamais votre dossier à quelqu’un qui le découvre. Plus de dix ans en journalisme, en communication et en production télévisée.
Il écrit les contenus qui prennent la place des anciens résultats : tribunes, pages d’autorité, prises de parole. Un parcours en relation client et en gestion de comptes avant la rédaction.
Il positionne, il enfouit, il mesure. Plus de dix ans en conseil et en référencement, au sein d’équipes digitales de groupes du CAC 40 et auprès de marques de commerce en ligne.
La technique
Positionner, enfouir, mesurer. Ce qui bouge en semaines, ce qui met des mois, et ce qui ne bougera pas. Plus de dix ans de pratique, dont des équipes digitales de groupes du CAC 40.
Identifier les sources que citent réellement ChatGPT, Gemini, Perplexity et les aperçus IA sous un nom, puis les corriger ou les concurrencer. La méthode et les chiffres.
Droit à l’effacement, opposition, déréférencement. Motiver une demande auprès d’un moteur, d’un éditeur ou d’un agrégateur, et savoir laquelle des trois voies a une chance d’aboutir.
Fiche d’entité, notices d’autorité, identifiants, panneau de connaissance. La couche que les moteurs et les IA lisent pour savoir qui vous êtes. Ce que cela permet.
Capture horodatée, chronologie, conservation des pièces. C’est la première chose à faire quand une procédure est possible, et la dernière à laquelle on pense. Pourquoi.
Tribunes signées, pages d’autorité, prises de parole. Écrire ce qui prendra la place des anciens résultats, sous une signature réelle et sans contenu payé masqué.
L’ouvrage
Ellipses, 2021, 206 pages. Ce que nous faisons pour nos clients, écrit noir sur blanc : les recours réels, leurs limites, et ce qu’un dirigeant peut mener seul avant d’appeler qui que ce soit.
Un livre est un engagement d’un autre ordre qu’une page de site. Il est daté, il porte un nom, il ne se corrige pas en silence, et il est déposé dans un catalogue public. C’est pour cette raison qu’il est ici la première preuve, avant toute description de méthode.
C’est aussi la règle que nous appliquons : donner la méthode gratuitement avant de vendre la nôtre. Les pages de ce site font la même chose — elles disent ce qui s’obtient, ce qui ne s’obtient pas, et à quel moment il n’y a rien à faire. Un cabinet qui ne peut rien montrer de ses dossiers n’a que sa méthode à exposer.
à côté du livre, des chroniques signées au Journal du Net et dans Atlantico, sur l’e-réputation des dirigeants et l’intelligence économique. Une chronique engage celui qui la signe ; une citation dépend d’un journaliste.
Nous nous engageons sur des moyens, un périmètre et un calendrier, jamais sur un résultat que seul un tiers peut accorder. Un moteur, une rédaction, un greffe et une communauté de bénévoles ne sont pas nos cocontractants.
Ce que nous ne montrerons pas
Nous ne publions aucun logo, aucune référence, aucun témoignage. Ce n’est pas une lacune commerciale : c’est une condition d’exercice.
Une agence qui affiche ses clients ne peut pas prendre le dossier dont le nom ne doit jamais sortir. Le jour où nous exhiberions un dirigeant sorti d’une première page, nous démontrerions exactement ce qu’un futur client redoute. La discrétion n’est donc pas une posture : c’est le produit.
Ce que nous exposons à la place se vérifie sans nous croire : nos méthodes, nos sources, les textes que nous citons, et les limites que nous nous donnons — elles sont écrites, et elles sont là : ce que nous ne faisons pas.
Trente à quarante-cinq minutes pour qualifier l’objet du problème, puis un relevé écrit : ce qui sort aujourd’hui sous votre nom, ce qui peut être retiré, ce qui devra être enfoui, et ce que les IA répondent. Gratuit, confidentiel, sans engagement.