Honoraires · Cabinet Laudans · Paris

Prix agence e-réputation : ce qui fait varier un honoraire, et pourquoi l’audit précède le devis.

Nous ne publions pas de grille, et nous préférons vous dire pourquoi plutôt que de vous faire remplir un formulaire pour l’apprendre. Ce que nous publions, en revanche, c’est tout le reste : les six variables qui décident du montant, les trois façons de facturer et quand chacune est honnête, et ce qui coûte réellement le plus cher.

Parler à Antoine de Tournemire
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L’audit est offert · confidentiel · sans engagement

Le principe

Prix agence e-réputation : pourquoi aucun montant sérieux ne s’annonce avant l’audit

Deux demandes formulées avec les mêmes mots — « faites retirer cet article » — peuvent représenter vingt minutes gratuites ou six mois de travail. La différence ne se voit pas dans la demande.

Elle se voit dans les faits : qui a publié, depuis combien de temps, combien de sites ont recopié, quel fondement est disponible, si une décision de justice existe, ce que disent les règles internes des plateformes concernées. Tant que ces faits ne sont pas relevés, un chiffre annoncé n’est pas un prix, c’est un pari — et le client le paie deux fois.

Il arrive aussi que la seule démarche utile soit gratuite et prenne vingt minutes. Nous vous le disons, et nous vous expliquons comment la faire : c’est le cas, par exemple, de certaines demandes auprès des registres et annuaires d’entreprises.

Prix agence e-réputation : le nombre d'interlocuteurs à traiter augmente avec l'âge du contenu, et la porte de la prescription se ferme au troisième mois
Le même dossier, à trois mois et à trois ans, n’a pas le même prix — et l’écart ne vient pas de nos honoraires. Il vient du nombre de personnes à convaincre, et des portes qui se sont fermées entre-temps.

Les variables

Les six variables qui décident du montant

Aucune n’est mystérieuse. Vous pouvez les évaluer vous-même avant de nous appeler, et vous saurez à peu près dans quel ordre de grandeur vous êtes.

1

Le nombre de sources

Un article isolé et quarante fiches rediffusées automatiquement ne sont pas le même dossier. Ce qui compte n’est pas le nombre de pages visibles mais le nombre de sources à traiter : les relais suivent.

2

L’âge et les copies

Un contenu de trois mois existe en un exemplaire. Le même à trois ans a été recopié, cité, archivé, capturé. Chaque copie est un interlocuteur de plus, et c’est la variable la plus brutale.

3

Qui détient le contenu

Une plateforme applique un règlement et répond en jours. Un éditeur de presse discute et répond en semaines. Un greffe suit une procédure. Un particulier anonyme n’a aucune obligation de répondre.

4

Le fondement disponible

Plus le fondement est solide, moins c’est cher : une règle de plateforme enfreinte, des données personnelles publiées ou une image dont vous détenez les droits coûtent une fraction de ce que coûte une discussion sur le fond.

5

L’urgence réelle

Une audience, une opération, une publication annoncée. L’urgence ne change pas la méthode, elle change l’ordre et la densité du travail — et cela se facture, en le disant avant.

6

Le périmètre de noms

Votre nom seul, ou votre nom plus la société, les entités liées, les mandats, les variantes orthographiques. C’est la variable que les clients sous-estiment le plus souvent, et celle qui protège le mieux.

Les modes

Trois façons de facturer, et quand chacune est honnête

Le mode de facturation devrait suivre le degré d’incertitude du dossier. Quand il ne le suit pas, l’un des deux se fait avoir — et ce n’est pas toujours le client.

Le forfait par interventionHonnête quand le périmètre est fermé et l’issue maîtrisée : une démarche identifiée, une source unique, une procédure balisée. Il devient malhonnête dès qu’il recouvre une issue qui ne dépend pas de nous — c’est alors une promesse déguisée.
L’honoraire au temps passéLe mode adapté à la matière incertaine : négociation avec un éditeur, dossier post-crise, contenu recopié en nombre. Avec un plafond convenu d’avance et un point d’étape, sans quoi c’est un chèque en blanc.
Le mandat annuel de gestionVeille, arbitrage écrit, production convenue, mesure trimestrielle, sur un périmètre écrit. Tout ce qui sort de ce périmètre est annoncé et chiffré avant d’être engagé — voir gestion e-réputation.
Les frais externesConstat d’huissier, frais de greffe, honoraires d’avocat, achats de données : refacturés au réel, sur justificatif, et annoncés avant d’être engagés. Nous ne prenons pas de marge sur les frais de tiers.

Ce que nous ne facturons pas au résultat : la décision de retirer un contenu appartient à un éditeur, à une plateforme, à une administration ou à un juge. Un honoraire de réussite sur une décision qui n’est pas la nôtre revient à vendre un pari, et à choisir ensuite les dossiers faciles. Notre engagement porte sur les moyens, écrits et vérifiables.

L’audit

Ce que l’audit offert vous donne, même si vous n’allez pas plus loin

Il n’est pas gratuit par générosité : il est gratuit parce que sans lui, personne ne peut chiffrer honnêtement, nous compris.

  • Le relevé de ce qui sort sous votre nom — première page de résultats reconstituée et datée, plus ce que trois ou quatre assistants d’IA répondent, cité mot pour mot.
  • La qualification de chaque contenu — source, âge, copies, fondement disponible, interlocuteur, et le pronostic honnête : retirable, discutable, ou à reclasser.
  • L’ordre recommandé — ce qu’il faut traiter d’abord, et ce qu’il vaut mieux laisser vieillir.
  • Ce qui est gratuit dans votre cas, avec la marche à suivre pour le faire vous-même.

Ce document vous appartient. Si vous ne donnez pas suite, il reste utile — et il reste opposable au prochain prestataire qui vous promettra la lune.

Le vrai coût

Ce qui coûte le plus cher n’est pas l’honoraire, c’est le délai

Le même dossier traité trois mois après la publication et deux ans après n’a pas le même prix, et l’écart n’est pas de vingt pour cent.

En deux ans, trois choses se produisent : le contenu a été recopié, donc il y a désormais plusieurs interlocuteurs au lieu d’un ; les délais courts du droit de la presse sont écoulés, et depuis le 12 juin 2026 une décision favorable ne les rouvre plus — voir la note sur la prescription ; et les modèles d’IA ont eu le temps d’apprendre la version incomplète de l’histoire.

L’autre dépense invisible est la démarche gratuite mal faite. Une demande adressée au mauvais interlocuteur, ou sur un fondement fragile, produit un refus écrit — et il faut ensuite travailler contre ce refus. C’est plus cher que de ne rien avoir fait.

Comparer

Comparer deux propositions sans se tromper

Quelle que soit la proposition que vous avez sur la table, la nôtre comprise, six points suffisent à savoir ce que vous achetez.

  • Qui signe et qui exécute. Le nom de la personne qui tiendra le dossier, pas celui de la structure.
  • La nature de l’engagement. Moyens ou résultat — et si c’est le résultat, sur quelle décision exactement, prise par qui.
  • Le périmètre écrit. Ce qui est inclus, ce qui ne l’est pas, et comment se traite ce qui apparaît en cours de route.
  • Ce qui se passe en cas d’échec. La question la moins posée, et la plus révélatrice.
  • La propriété de la matière produite. Relevés, contenus, comptes, fiches : à qui restent-ils si vous partez ?
  • La confidentialité. Qui voit le dossier, où sont les données, et l’absence de citation de votre nom comme référence.

Nos réponses à ces six points sont sur la page du cabinet, et elles figurent dans la proposition écrite.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur les honoraires

Vous ne donnez vraiment aucun ordre de grandeur ?

Pas sur cette page, parce qu’un chiffre sorti de son dossier n’informe personne et engage tout le monde. Au téléphone, c’est différent : trente à quarante-cinq minutes suffisent presque toujours pour vous situer dans un ordre de grandeur, et pour vous dire si votre cas relève d’un traitement plus simple et beaucoup moins cher.

L’audit est-il vraiment gratuit, sans conditions ?

Oui. Pas de carte bancaire, pas d’engagement, pas de reconduction. Le relevé vous est remis même si vous ne donnez pas suite, et nous ne vous rappelons pas si vous ne le demandez pas.

Facturez-vous à la réussite ?

Non, et c’est un choix assumé. La décision de retirer un contenu appartient à un tiers : facturer au résultat conduirait à ne prendre que les dossiers faciles et à promettre ce qui ne se commande pas. Notre engagement porte sur des moyens écrits, et le relevé de résultat à trente et quatre-vingt-dix jours permet de vérifier qu’ils ont été tenus.

Peut-on commencer petit ?

Oui, et c’est souvent la bonne façon. Une première intervention sur le contenu qui pèse le plus, puis un relevé à trois mois pour décider de la suite. Le mandat annuel n’a de sens que si votre nom est exposé de façon continue.

Les frais d’avocat sont-ils compris ?

Non, et ils ne peuvent pas l’être : nous ne sommes pas un cabinet d’avocats et nous ne donnons aucune consultation juridique. Nous travaillons avec le vôtre, ou nous vous orientons. Ses honoraires vous sont facturés directement par lui.

Et si le budget ne suit pas ?

Nous le disons franchement au premier entretien, avec ce qui est faisable seul, dans quel ordre, et ce que cela vous fera gagner. Un dossier commencé sans les moyens de le finir coûte plus cher qu’un dossier reporté de six mois — à condition que le délai ne ferme pas de porte, ce que l’audit permet de vérifier.

Ce qui sort aujourd’hui sous votre nom

Trente à quarante-cinq minutes pour qualifier l’objet du problème, puis un relevé écrit : ce qui sort sous votre nom, ce qui peut être retiré, ce qui devra être enfoui, ce que les IA répondent — et l’ordre de grandeur de ce que cela représente. Gratuit, confidentiel, sans engagement.

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24 h/24 — si une audience ou une publication approche, appelez

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