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Sur Google, et désormais dans les réponses des IA
Laudans est un cabinet parisien d’e-réputation et d’influence, réservé aux dossiers à fort enjeu : avocats et professions réglementées, personnalités, dirigeants, marques. Nous travaillons ce qui s’affiche sous votre nom dans Google et ce que l’IA en répond — sur les sources, sur le droit, sur la presse. Depuis 2012.
Ce n’est pas l’algorithme qui affiche, ce sont les sources. Nous remontons jusqu’à elles.
Déréférencement, données personnelles, décisions indexées. Avec votre conseil.
Quatorze ans de relations avec les rédactions. Aucun contenu payé non signalé.
Occuper son sujet. Ce qui est en place absorbe la prochaine atteinte.
Ce que ChatGPT, Gemini et Perplexity répondent — et les sources qu’ils citent.
Le cabinet a été sollicité par
Ce qui a changé
Pendant vingt ans, la question était de savoir ce que Google montrait de vous. Elle devient tout autre : que répond une IA quand on l’interroge sur votre nom ?
La différence est de nature. Une page de résultats affiche des liens et laisse le lecteur arbitrer. Une IA produit une réponse unique, affirmative, sans contradiction visible — et elle la construit à partir d’un petit nombre de sources qu’elle juge fiables. Celui qui travaille ces sources n’influence pas un classement : il écrit la réponse.
C’est une compétence technique, et c’est celle qui manque aux agences de communication comme aux prestataires de référencement.
Pour qui, précisément
Ce que nous traitons n’est pas un problème de volume. Un avocat, une personnalité, un dirigeant, une maison : leur nom est cherché rarement, et chaque recherche précède une décision — un banquier avant un tour de table, un conseil avant une nomination, un journaliste avant un papier, une contrepartie avant une cession. Le volume est faible. L’enjeu de chaque recherche est considérable.
C’est pourquoi nous n’affichons ni tarif d’entrée, ni taux de réussite, ni logo. Une agence d’e-réputation qui traite du volume publie une grille ; un cabinet qui traite des noms exposés qualifie d’abord le périmètre, puis chiffre.
Le moment
Une recherche sur votre nom n’est presque jamais gratuite. Elle précède une décision, et elle a lieu sans vous.
Le résultat de cette recherche entre dans la décision avant que vous n’entriez dans la pièce. C’est ce qui sépare une réputation de volume d’une réputation à fort enjeu : la première se dégrade client par client, la seconde se joue sur un seul résultat, un seul jour, devant une seule personne.
D’où la seule question qui compte au premier appel : quelle est votre date ? Un dossier engagé six mois avant une nomination n’a rien à voir avec le même dossier engagé trois semaines avant. Nous vous dirons dans les deux cas ce qui est atteignable — et dans le second, ce qui ne l’est pas.
Réparer
Six situations, six réponses. La première question d’un entretien n’est jamais votre budget, c’est l’objet exact du problème.
Un article en ligne est très rarement supprimé, et toute proposition qui commence par « nous le ferons supprimer » ignore cela. Trois voies existent : le déréférencement quand le droit l’ouvre, la démarche auprès de l’éditeur, l’enfouissement sinon.
Une décision publiée et référencée sous votre nom. Protection des données, anonymisation, demandes de déréférencement.
Diffamation, dénigrement, usurpation. Le facteur décisif est le calendrier : la prescription est de trois mois et court depuis la première mise en ligne.
Notice encyclopédique, panneau de connaissance, annuaires. On corrige la source, pas l’affichage — c’est la source qui produit l’affichage.
Une IA qui affirme sur vous une chose fausse, ancienne ou incomplète. On ne corrige pas l’IA : on corrige ce qu’elle lit. Comment nous procédons.
La saisie semi-automatique qui associe votre nom à un mot que vous n’avez pas choisi.
Construire
Réparer est un travail de circonstance. Occuper est un travail de fond, et c’est le seul qui tienne : ce qui est déjà en place sous votre nom absorbera la prochaine atteinte.
Les bases dont dépendent Google et les IA : données structurées, notices encyclopédiques, panneau de connaissance. Toute contribution rémunérée y est déclarée — c’est la seule version qui tient.
Nous définissons la réponse que les IA doivent produire sur votre nom, nous relevons les sources qu’elles citent réellement, nous les travaillons, et nous mesurons chaque mois l’écart.
Tribunes signées, entretiens, positions publiques. Ce qui transforme un nom cherché en nom cité.
Porter une information réelle et documentée à un journaliste qui reste libre de son papier. Vous êtes une source, pas un auteur.
Nous nous engageons sur des moyens, jamais sur un résultat. Un retrait dépend d’un éditeur, un déréférencement d’une plateforme, une anonymisation d’un juge, une réponse d’IA de cycles d’entraînement. Aucun de ces acteurs n’est notre cocontractant.
Le déclencheur est presque toujours daté : une levée, une nomination, une cession, une audience, une publication.
Un nom connu ou un nom que personne ne connaît, mais une décision indexée, un contenu diffamatoire, une donnée qui persiste au mauvais moment. Vous n’avez rien à justifier avant le premier entretien.
Fonds, banques d’affaires, cabinets d’avocats. Le sujet examiné n’est pas notre client : notre client est celui qui doit décider à son sujet.
Avocats, médecins, experts-comptables, notaires. Vos contraintes déontologiques encadrent ce qui est faisable.
Consultant, référenceur, concepteur-rédacteur et conseil juridique travaillent le même dossier. C’est ce qui permet de choisir entre la voie amiable, la voie juridique et le référencement, plutôt que de n’en connaître qu’une.
Antoine de Tournemire fonde le cabinet en 2012, après une carrière de rédacteur, enquêteur puis rédacteur en chef dans une cinquantaine de rédactions. Il est l’auteur de Manager son e-réputation (Ellipses, 2021), et il est cité comme source par Atlantico, Capital, Les Echos, le Journal du Net, Management et France 2. C’est lui qui prend le premier appel.
Agathe Ferry pilote ensuite le dossier et reste votre interlocutrice jusqu’à la clôture. Vous ne réexpliquez jamais votre dossier à quelqu’un qui le découvre.
Joignable 24 h/24 au 01 85 09 08 00. Le cabinet et ses quatre métiers.
Très rarement à la source : la liberté de la presse protège l’éditeur. Ce qui est atteignable est différent et souvent suffisant — un déréférencement quand le droit l’ouvre, une mise à jour obtenue de la rédaction, ou l’enfouissement de l’article sous des contenus légitimes.
Un déréférencement obtenu se constate en quelques semaines. Un enfouissement produit ses effets entre le quatrième et le septième mois. Toute promesse plus rapide est une promesse qui ne sera pas tenue.
La suppression fait disparaître le contenu de son site d’origine — elle dépend de l’éditeur. Le déréférencement laisse le contenu en ligne mais le détache de votre nom dans le moteur — il dépend de la plateforme et du droit applicable.
Aucun formulaire ne permet de corriger une IA. Le seul levier est en amont : identifier les sources que l’IA cite réellement sous votre nom, puis les corriger ou les concurrencer. Le délai se compte en semaines à quelques mois.
Nous ne communiquons aucun montant avant d’avoir compris le périmètre — un chiffre annoncé avant l’analyse est un chiffre qui sera révisé. L’entretien et l’audit sont gratuits et sans engagement.
Non. Nous ne rédigeons pas d’acte et nous ne plaidons pas. Quand un dossier relève du droit, nous travaillons avec votre conseil ou nous vous en indiquons un.
Un relevé écrit de ce qui sort aujourd’hui sous votre nom : les résultats de la première page, ceux qui peuvent être retirés en droit, ceux qui devront être enfouis, et ce que ChatGPT, Gemini et Perplexity répondent. Il est gratuit et sans engagement.
Trois questions suffisent à trier. Que se passe-t-il si le résultat n’est pas obtenu, et est-ce écrit ? Le contenu produit sera-t-il signalé comme rémunéré ? Qui, nommément, suivra le dossier ? Une agence qui annonce un taux de réussite avant d’avoir vu le dossier vend une probabilité qu’elle n’a pas calculée.
Un déréférencement obtenu se constate en quelques semaines. Un enfouissement produit ses effets entre le quatrième et le septième mois. La construction d’une présence de référence sous un nom neuf se compte en trimestres.
L’avocat détient l’action : mise en demeure, référé, plainte, demande de déréférencement fondée en droit. Nous détenons l’exécution technique et éditoriale, et la connaissance de ce que les plateformes acceptent réellement. Les deux se travaillent ensemble ; nous ne rédigeons pas d’acte et nous ne plaidons pas.
Le cabinet est à Paris, 143 rue de Rennes, et les dossiers viennent de toute la France ainsi que de dirigeants français établis à l’étranger. Le premier entretien se tient par téléphone ou en visioconférence, dans les vingt-quatre heures ouvrées.
Trente à quarante-cinq minutes pour qualifier l’objet du problème, puis un relevé écrit : ce qui sort aujourd’hui sous votre nom, ce qui peut être retiré, ce qui devra être enfoui, et ce que les IA répondent. Gratuit, confidentiel, sans engagement.