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Gestion e-réputation · Cabinet Laudans · Paris
Un dossier de réputation coûte dix fois moins cher trois mois avant qu’après. La gestion de l’e-réputation, ce n’est pas de la surveillance décorative : c’est savoir ce qui apparaît, décider ce qui mérite une réaction, et faire exister ce qui doit occuper la place.
Les quatre fonctions
Séparées, elles ne servent à rien. Une veille sans arbitrage produit de l’angoisse ; une production sans mesure produit des pages que personne ne lit.
Ce qui apparaît sous votre nom et sous celui de vos entités, où, à quelle position, et depuis quand. Y compris ce que répondent les modèles d’IA, qui ne s’observe pas avec les mêmes outils qu’un moteur.
Décider quoi traiter, quoi laisser vieillir, et dans quel ordre. C’est la fonction la plus rentable et la moins vendue, parce qu’elle consiste souvent à ne rien faire.
Faire exister ce qui manque : la page qui répond à la question, la source que les moteurs et les IA citeront, la trace de ce que vous avez réellement fait.
La composition de la première page à date, les réponses d’IA à date, et l’écart avec le trimestre précédent. Sans mesure, un mandat de gestion devient un abonnement à rien.
Le dossier reste chez la même personne d’un bout à l’autre — voir qui intervient.

Le mandat
Pas de bouquet d’options : un périmètre écrit, et ce qui en sort est facturé à part et annoncé avant.
Ce qui reste hors périmètre par nature : le contentieux, qui appartient à votre avocat, et l’intervention de crise, qui se déclenche et se facture à part.
L’arbitrage
La plupart des contenus qui inquiètent un dirigeant n’ont aucune audience et perdront leur position tout seuls. Réagir les réveille.
Un contenu mérite une action quand quatre conditions se rejoignent : il est visible sur une requête que quelqu’un tape vraiment, il est lu par des gens dont l’avis a une conséquence, il ne va pas se périmer, et il existe une voie qui ne l’amplifie pas. Quand une seule manque, l’action coûte plus qu’elle ne rapporte.
C’est aussi pour cela qu’une mise en demeure n’est presque jamais le premier geste. L’effet Streisand n’est pas une théorie : il se produit quand une réaction devient elle-même l’information. Nous choisissons la voie discrète tant qu’elle existe, et nous ne passons au bruit que lorsqu’il sert.
Le périmètre
Sept terrains, qui n’ont ni les mêmes règles ni les mêmes délais. Une gestion qui n’en couvre qu’un ou deux laisse passer l’essentiel.
Deux noms
Une société soigne son nom commercial et laisse celui de son dirigeant sans surveillance. C’est presque toujours par là que le problème entre.
Un investisseur, une banque, un acquéreur, un client important, un candidat de haut niveau : tous cherchent la personne autant que la société. Et le nom d’une personne est plus fragile — homonymes, affaires anciennes, mandats dans des sociétés radiées, mentions dans des décisions où elle n’était pas partie.
Nous traitons donc les deux noms dans le même mandat, avec une règle simple : ce qui est vrai des deux côtés doit être cohérent des deux côtés. Pour les professions réglementées, la contrainte déontologique s’ajoute — voir e-réputation des avocats.
La mesure
Nous ne produisons pas de « score de réputation ». Un chiffre inventé rassure trois mois et ne se compare à rien.
Sur vos requêtes de nom : combien de résultats sont favorables, neutres, défavorables, et lesquels vous maîtrisez. C’est l’indicateur qui décide de l’impression d’un tiers en huit secondes.
La réponse de chaque assistant à votre nom, recopiée telle quelle et datée. Cela se dégrade et s’améliore vite, et c’est de plus en plus souvent la première chose qu’on lit sur vous.
Combien des pages qui vous décrivent viennent de vous ou de tiers que vous avez informés. Cette part est le vrai levier de long terme.
Le temps qu’un incident met à quitter la première page. Il se mesure sur les incidents passés, et c’est la seule promesse de délai qui ait un sens.
Le curatif
La gestion évite la plupart des crises et n’en évite aucune complètement. Quand un contenu est déjà installé, on change de métier.
Le curatif a ses propres voies — retrait à la source, déréférencement, enfouissement, actualisation — et son propre calendrier. Le détail est sur la page nettoyage de réputation, avec ce que chaque levier obtient selon le type de contenu.
Trois cas reviennent, et chacun a sa page : un article de presse qui s’est arrêté à la mise en examen, une décision de justice rediffusée par des sites commerciaux, et une recherche sur votre nom dont la première page ne ressemble plus à ce que vous êtes.
Questions fréquentes
Les deux existent. Le mandat annuel se justifie quand votre nom est exposé de façon continue — mandats sociaux, profession réglementée, opération en cours, exposition médiatique. Sinon, une intervention ponctuelle suivie d’un relevé à six mois suffit souvent, et nous vous le dirons plutôt que de vous vendre l’abonnement.
Notre cabinet est construit pour des dirigeants, des professions réglementées, des personnalités publiques et des entreprises dont le nom a une valeur patrimoniale. Si votre situation relève d’un traitement plus simple et beaucoup moins cher, nous vous le dirons au premier entretien, avec la marche à suivre.
Aucune note, et aucune garantie de position : ni les moteurs ni les modèles ne se commandent. Ce qui est garanti est vérifiable — le relevé daté, l’arbitrage écrit pour chaque élément, la production convenue, et la mesure de l’écart d’un trimestre à l’autre.
C’est le meilleur mandat possible, et nous le disons dès le départ. Un an sans incident, c’est une veille qui a tourné, des sources maîtrisées qui ont gagné du terrain, et un dossier prêt le jour où quelque chose arrive. Le coût d’un incident non préparé est d’un autre ordre.
Le nombre minimum de personnes, et jamais de sous-traitance à l’étranger. Nous ne citons aucun client, y compris dans une proposition adressée à quelqu’un d’autre, et le nom de votre dossier n’apparaît nulle part dans nos outils publics.
En interrogeant les principaux assistants à intervalles réguliers, sur les mêmes formulations, et en conservant les réponses datées. Ce qui compte ensuite n’est pas la réponse du jour mais la source qui la produit : c’est sur elle qu’on agit.
Trente à quarante-cinq minutes pour qualifier l’objet du problème, puis un relevé écrit : ce qui sort sous votre nom, ce que les IA répondent, ce qui mérite une action et ce qui n’en mérite aucune. Gratuit, confidentiel, sans engagement.