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On ne supprime pas son nom de Google. On agit sur ce qui s’affiche à côté : les pages qui le citent, les données qui le décrivent, le rang auquel elles sortent. La différence n’est pas un détail de vocabulaire — c’est elle qui sépare une demande qui aboutit d’une demande qui est refusée.
Faire disparaître la page de son site d’origine. Dépend de l’éditeur, jamais de nous.
Détacher la page de votre nom dans le moteur. Fondé en droit, décidé par la plateforme.
Obtenir une mise à jour, une rectification, une anonymisation à la source.
Faire reculer ce qui ne peut être ni retiré ni déréférencé.
Installer sous votre nom ce qui devra tenir la première page ensuite.
Le vocabulaire
Google n’héberge presque rien. C’est un index : il recopie ce que d’autres publient et le classe. Demander à Google de supprimer votre nom revient à demander à un catalogue de bibliothèque d’effacer un livre qu’il ne possède pas.
La conséquence est mécanique. Tant que la page existe sur son site d’origine, elle peut réapparaître. Un déréférencement obtenu sur Google ne vaut pas sur Bing, ni dans une IA qui consulte le web en direct. Et une page retirée d’un site mais recopiée ailleurs revient sous une autre adresse.
C’est pourquoi la première chose que nous établissons n’est pas ce que vous voulez faire disparaître, mais où la chose se trouve réellement : l’éditeur d’origine, les copies automatiques, les agrégateurs, les bases de données publiques, et ce que chacun de ces supports permet en droit.
Quatre voies existent, et une seule fait vraiment disparaître quelque chose.

Ce que nous traitons
La question n’est jamais « comment supprimer son nom de Google » en général. Elle est toujours : de quoi s’agit-il exactement, et depuis quand.
Publiée, indexée, parfois vieille de dix ans. La voie est la protection des données et l’anonymisation, pas la contestation du jugement. L’ancienneté joue en votre faveur, la gravité des faits contre vous. Le cas des décisions de justice.
La liberté de la presse protège l’éditeur. Ce qui est atteignable est différent et souvent suffisant : un déréférencement quand le droit l’ouvre, une mise à jour obtenue de la rédaction. En détail.
Registres, annuaires, plateformes de données de société, agrégateurs. C’est la catégorie où le droit est le plus favorable et où les résultats sont les plus rapides. Le cas Pappers et Societe.com.
Blog, forum, ancien associé, ancien conjoint. Le facteur décisif est le calendrier : la prescription est de trois mois et court depuis la première mise en ligne, non depuis le jour où vous le découvrez.
Droit à l’image, contenu intime diffusé sans consentement, copies en cascade. Le retrait est ici plus souvent obtenu qu’ailleurs, et l’urgence est réelle.
Une IA interrogée sur votre nom cite quelques sources et affirme. Aucun formulaire ne la corrige : on corrige ce qu’elle lit. Comment nous procédons.
Vos droits
Le droit au déréférencement existe en droit européen depuis 2014. Il n’est pas un droit à l’effacement de sa vie : c’est un arbitrage, rendu au cas par cas, entre votre vie privée et l’intérêt du public à savoir.
Ce qui fait pencher l’arbitrage de votre côté : l’ancienneté des faits, l’absence de rôle public, le caractère excessif ou inexact de la donnée, l’atteinte disproportionnée à votre vie privée. Ce qui le fait pencher contre : une fonction publique ou une notoriété professionnelle, des faits récents, un intérêt journalistique établi, une procédure en cours.
La CNIL publie sa doctrine sur le déréférencement et instruit les réclamations lorsqu’un moteur refuse. C’est une voie réelle, gratuite, et lente. Nous préparons le dossier pour qu’il tienne à ce stade-là, pas seulement au premier.
Et une précision qui évite beaucoup de déceptions : un déréférencement accordé l’est pour un nom et pour une requête, pas pour la page entière. La page reste accessible par d’autres chemins. Personne ne peut vous rendre invisible, et quiconque le promet ne l’a jamais fait.
Nous nous engageons sur des moyens, jamais sur un résultat. Un retrait dépend d’un éditeur, un déréférencement d’une plateforme, une anonymisation d’un juge, une réponse d’IA de cycles d’entraînement. Aucun de ces acteurs n’est notre cocontractant.
Le calendrier
D’où la seule question qui compte au premier appel : quelle est votre date ? Un dossier engagé six mois avant une nomination n’a rien à voir avec le même dossier engagé trois semaines avant une audience. Nous vous dirons dans les deux cas ce qui est atteignable, et dans le second ce qui ne l’est pas.
La méthode
L’ordre compte plus que les outils. Une demande déposée avant d’avoir établi la base juridique est une demande refusée, et un refus rend le second essai plus difficile.
Le moment
Une recherche sur un nom propre n’est presque jamais gratuite. Elle précède une décision, et elle a lieu sans vous.
Le résultat de cette recherche entre dans la décision avant que vous n’entriez dans la pièce. Et le point commun de toutes ces situations est qu’elles ont une date : c’est elle, et non la gravité du contenu, qui détermine ce qu’il est encore possible de faire.
Les refus
Une demande de déréférencement peut être déposée par n’importe qui, gratuitement, en quelques minutes. La majorité échoue, et presque jamais parce que le droit manquait.
C’est aussi pourquoi nous refusons d’engager certaines demandes : une demande perdue rend la suivante plus difficile, parce qu’elle laisse une décision motivée dans le dossier du moteur. Ne pas déposer est parfois le bon conseil, et c’est celui que personne ne facture.
Pour qui
Une levée, une nomination, une cession, un conseil d’administration. Le nom est propre à quatre-vingt-dix pour cent, et ce sont les dix pour cent restants qui seront lus. Le travail porte sur trois résultats, pas sur une réputation.
Un article, une décision, une accusation, parfois ancienne et sans suite judiciaire. C’est le dossier où le droit est le plus favorable et où l’ancienneté travaille pour vous — et celui où le calendrier de la prescription est le plus souvent laissé passer.
Un conjoint, un enfant, un parent dont le nom sort à cause de quelqu’un d’autre. Les demandes fondées sur la protection des données d’un mineur ou d’un tiers non concerné aboutissent beaucoup plus souvent que les autres.
Rien de négatif, rien du tout. Une page blanche sous un nom est un risque en soi : le premier contenu publié par un tiers deviendra la référence, et il n’y aura rien pour l’absorber. C’est le seul cas où l’on ne supprime rien.
Non, pas au sens littéral. On ne retire pas un nom d’un index : on agit sur les pages qui le citent. Quatre voies existent — le retrait à la source, le déréférencement, la correction de la donnée, l’enfouissement — et une seule fait réellement disparaître le contenu, celle qui dépend de l’éditeur.
La demande auprès du moteur l’est, et vous pouvez la déposer seul. Ce qui se paie, c’est l’instruction du dossier : établir la base juridique applicable, réunir les pièces, répondre au refus, saisir la CNIL s’il faut. Les demandes refusées le sont presque toujours pour un défaut de motivation, pas parce que le droit manquait.
De trois à huit semaines pour un déréférencement une fois le dossier constitué, quelques jours pour une donnée personnelle dans un annuaire, quatre à sept mois pour un enfouissement. Toute promesse plus rapide est une promesse qui ne sera pas tenue.
C’est prévu et c’est fréquent. Les bases de données se réalimentent, les copies automatiques republient, un déréférencement obtenu sur une requête ne couvre pas les variantes. Un dossier sérieux inclut le contrôle dans le temps, pas seulement l’obtention initiale.
Pour une action en diffamation ou un référé, oui, et nous travaillons avec votre conseil ou vous en indiquons un. Pour un déréférencement ou une demande de suppression de données, non : ce sont des démarches administratives auprès de plateformes, et c’est notre métier. Nous ne rédigeons pas d’acte et nous ne plaidons pas.
Oui. C’est aussi une question technique : une demande maladroite attire l’attention sur le contenu qu’elle visait, et certaines plateformes publient les demandes de retrait. La discrétion fait partie de la méthode, pas des engagements de façade.
Nous ne communiquons aucun montant avant d’avoir compris le périmètre. Un chiffre annoncé avant l’analyse est un chiffre qui sera révisé. L’entretien et l’audit sont gratuits et sans engagement.
Trente à quarante-cinq minutes pour qualifier l’objet du problème, puis un relevé écrit : ce qui sort aujourd’hui sous votre nom, ce qui peut être retiré, ce qui devra être déréférencé ou enfoui, et ce que les IA répondent. Gratuit, confidentiel, sans engagement.