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Supprimer son nom de Google : ce qui est possible, et ce qui ne l’est pas.

On ne supprime pas son nom de Google. On agit sur ce qui s’affiche à côté : les pages qui le citent, les données qui le décrivent, le rang auquel elles sortent. La différence n’est pas un détail de vocabulaire — c’est elle qui sépare une demande qui aboutit d’une demande qui est refusée.

Parler à Antoine de Tournemire
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L’audit est offert · confidentiel · sans engagement
01Retirer

Faire disparaître la page de son site d’origine. Dépend de l’éditeur, jamais de nous.

02Déréférencer

Détacher la page de votre nom dans le moteur. Fondé en droit, décidé par la plateforme.

03Corriger

Obtenir une mise à jour, une rectification, une anonymisation à la source.

04Enfouir

Faire reculer ce qui ne peut être ni retiré ni déréférencé.

05Occuper

Installer sous votre nom ce qui devra tenir la première page ensuite.

Le vocabulaire

Pourquoi on ne peut pas supprimer son nom de Google

Google n’héberge presque rien. C’est un index : il recopie ce que d’autres publient et le classe. Demander à Google de supprimer votre nom revient à demander à un catalogue de bibliothèque d’effacer un livre qu’il ne possède pas.

La conséquence est mécanique. Tant que la page existe sur son site d’origine, elle peut réapparaître. Un déréférencement obtenu sur Google ne vaut pas sur Bing, ni dans une IA qui consulte le web en direct. Et une page retirée d’un site mais recopiée ailleurs revient sous une autre adresse.

C’est pourquoi la première chose que nous établissons n’est pas ce que vous voulez faire disparaître, mais où la chose se trouve réellement : l’éditeur d’origine, les copies automatiques, les agrégateurs, les bases de données publiques, et ce que chacun de ces supports permet en droit.

Quatre voies existent, et une seule fait vraiment disparaître quelque chose.

  • Le retrait à la source. L’éditeur accepte de dépublier. C’est la seule voie qui supprime réellement. Elle dépend entièrement de lui, et la liberté d’expression le protège.
  • Le déréférencement. Le moteur cesse d’associer la page à votre nom. La page reste en ligne. C’est la voie la plus souvent ouverte, et elle se fonde sur la protection des données, pas sur le préjudice.
  • La correction. Une donnée fausse, périmée ou excessive est rectifiée ou anonymisée là où elle est stockée. C’est la voie la plus durable, parce qu’elle assèche les copies.
  • L’enfouissement. Ce qui ne peut être ni retiré ni déréférencé recule, parce que d’autres contenus légitimes prennent sa place. C’est lent et c’est réversible si l’on s’arrête.

Supprimer son nom de Google : schéma de la chaîne — l'éditeur d'origine héberge la page, l'index Google n'en garde qu'une copie
Le contenu vit chez l’éditeur ; Google n’en indexe qu’une copie. C’est pour cela que supprimer son nom de Google n’est pas une opération qui existe : on agit sur un maillon, jamais sur le nom.

Ce que nous traitons

Six situations, six réponses différentes

La question n’est jamais « comment supprimer son nom de Google » en général. Elle est toujours : de quoi s’agit-il exactement, et depuis quand.

A

Une décision de justice

Publiée, indexée, parfois vieille de dix ans. La voie est la protection des données et l’anonymisation, pas la contestation du jugement. L’ancienneté joue en votre faveur, la gravité des faits contre vous. Le cas des décisions de justice.

B

Un article de presse

La liberté de la presse protège l’éditeur. Ce qui est atteignable est différent et souvent suffisant : un déréférencement quand le droit l’ouvre, une mise à jour obtenue de la rédaction. En détail.

C

Des données personnelles

Registres, annuaires, plateformes de données de société, agrégateurs. C’est la catégorie où le droit est le plus favorable et où les résultats sont les plus rapides. Le cas Pappers et Societe.com.

D

Un contenu diffamatoire

Blog, forum, ancien associé, ancien conjoint. Le facteur décisif est le calendrier : la prescription est de trois mois et court depuis la première mise en ligne, non depuis le jour où vous le découvrez.

E

Une photographie ou une vidéo

Droit à l’image, contenu intime diffusé sans consentement, copies en cascade. Le retrait est ici plus souvent obtenu qu’ailleurs, et l’urgence est réelle.

F

Ce que l’IA répond

Une IA interrogée sur votre nom cite quelques sources et affirme. Aucun formulaire ne la corrige : on corrige ce qu’elle lit. Comment nous procédons.

Vos droits

Ce que le droit vous donne, et ce qu’il ne vous donne pas

Le droit au déréférencement existe en droit européen depuis 2014. Il n’est pas un droit à l’effacement de sa vie : c’est un arbitrage, rendu au cas par cas, entre votre vie privée et l’intérêt du public à savoir.

Ce qui fait pencher l’arbitrage de votre côté : l’ancienneté des faits, l’absence de rôle public, le caractère excessif ou inexact de la donnée, l’atteinte disproportionnée à votre vie privée. Ce qui le fait pencher contre : une fonction publique ou une notoriété professionnelle, des faits récents, un intérêt journalistique établi, une procédure en cours.

La CNIL publie sa doctrine sur le déréférencement et instruit les réclamations lorsqu’un moteur refuse. C’est une voie réelle, gratuite, et lente. Nous préparons le dossier pour qu’il tienne à ce stade-là, pas seulement au premier.

Et une précision qui évite beaucoup de déceptions : un déréférencement accordé l’est pour un nom et pour une requête, pas pour la page entière. La page reste accessible par d’autres chemins. Personne ne peut vous rendre invisible, et quiconque le promet ne l’a jamais fait.

Nous nous engageons sur des moyens, jamais sur un résultat. Un retrait dépend d’un éditeur, un déréférencement d’une plateforme, une anonymisation d’un juge, une réponse d’IA de cycles d’entraînement. Aucun de ces acteurs n’est notre cocontractant.

Ce que nous ne faisons pas

  • Aucun taux de réussite affiché. Un pourcentage non vérifiable n’est pas une preuve, c’est un argument de vente.
  • Aucune promesse de disparition. Si quelqu’un vous garantit de supprimer votre nom de Google, il vous vend une décision qui ne lui appartient pas.
  • Aucun contenu éditorial payé non signalé, aucun faux avis, aucune fausse identité pour obtenir un retrait.

Ce que nous garantissons

  • Vous dire avant de commencer ce qui est probable, ce qui est incertain et ce qui est impossible.
  • Un relevé écrit de ce qui sort aujourd’hui sous votre nom, et de la voie applicable à chaque résultat.
  • La confidentialité contractuelle. Nous ne citons aucun client, y compris dans une proposition adressée à quelqu’un d’autre.

Le calendrier

Combien de temps, selon la voie

  • Quelques jours à trois semaines — la suppression d’une donnée personnelle dans une base ou un annuaire, quand le droit est clairement applicable.
  • Trois à huit semaines — un déréférencement obtenu du moteur, une fois le dossier constitué. Le refus initial est fréquent et n’est pas la fin.
  • Quatre à sept mois — l’enfouissement d’un résultat installé sur la première page. En deçà, une première page ne se déplace pas.
  • Deux trimestres et plus — la construction d’une présence de référence sous un nom qui n’en a pas encore.

D’où la seule question qui compte au premier appel : quelle est votre date ? Un dossier engagé six mois avant une nomination n’a rien à voir avec le même dossier engagé trois semaines avant une audience. Nous vous dirons dans les deux cas ce qui est atteignable, et dans le second ce qui ne l’est pas.

La méthode

Quatre temps, dans cet ordre

L’ordre compte plus que les outils. Une demande déposée avant d’avoir établi la base juridique est une demande refusée, et un refus rend le second essai plus difficile.

  1. Le relevé. Ce qui sort sous votre nom, résultat par résultat, sur les requêtes que l’on tape réellement : votre nom seul, votre nom avec votre fonction, votre nom avec le mot qui vous inquiète. Puis les copies, les agrégateurs, les bases publiques, et ce que les IA répondent.
  2. La qualification. Pour chaque résultat, la voie applicable et sa probabilité : retrait, déréférencement, correction, enfouissement, ou rien. C’est ici que se décide ce que l’on ne tentera pas — et c’est la partie du travail qui ne se voit pas, parce qu’elle consiste à écarter.
  3. L’exécution. Les demandes sont déposées dans l’ordre où elles se renforcent, jamais toutes en même temps. Une suppression de donnée obtenue en amont assèche les copies et rend le déréférencement suivant plus facile à motiver.
  4. Le contrôle. Les bases se réalimentent, les copies republient, un déréférencement obtenu sur une requête ne couvre pas ses variantes. Sans contrôle dans le temps, un résultat obtenu se défait en quelques mois.

Le moment

Qui vous cherche, et quand

Une recherche sur un nom propre n’est presque jamais gratuite. Elle précède une décision, et elle a lieu sans vous.

  • Un cabinet de recrutement ou un comité de nomination, avant de retenir votre nom sur une liste courte.
  • Une banque ou un investisseur, avant un financement, puis à nouveau à chaque étape du dossier.
  • Une contrepartie, pendant les diligences d’une cession, d’une acquisition ou d’une entrée au capital.
  • Un journaliste, avant de vous appeler — et souvent avant de décider s’il vous appelle.
  • Un établissement, un bailleur, une administration étrangère, dans des procédures où personne ne vous expliquera jamais le motif du refus.
  • Une IA, à chacune de ces étapes, parce que c’est devenu le premier geste avant même d’ouvrir un moteur.

Le résultat de cette recherche entre dans la décision avant que vous n’entriez dans la pièce. Et le point commun de toutes ces situations est qu’elles ont une date : c’est elle, et non la gravité du contenu, qui détermine ce qu’il est encore possible de faire.

Les refus

Pourquoi la plupart des demandes sont refusées

Une demande de déréférencement peut être déposée par n’importe qui, gratuitement, en quelques minutes. La majorité échoue, et presque jamais parce que le droit manquait.

  • Aucune base juridique nommée. Une demande qui invoque le préjudice sans citer le fondement applicable est traitée comme une plainte, pas comme un droit. Le moteur répond qu’il maintient le résultat, et il a raison de le faire.
  • Le mauvais interlocuteur. On demande à un moteur de supprimer une donnée qui est en réalité dans un registre public, ou à un éditeur de retirer une page qui n’est qu’une copie automatique de la vraie source.
  • Une seule requête visée. Un déréférencement obtenu sur « prénom nom » ne couvre ni « nom prénom », ni le nom avec la fonction, ni les variantes orthographiques. L’obtention est réelle et l’effet reste invisible.
  • Le mauvais moment. Une demande déposée pendant une procédure en cours ou dans les semaines qui suivent une publication est presque toujours refusée. Le même dossier, deux ans plus tard, aboutit.
  • Un refus mal exploité. Le refus initial est une étape, pas une décision définitive. Il ouvre un recours devant l’autorité de protection des données, et c’est à ce stade que les dossiers correctement motivés se gagnent.

C’est aussi pourquoi nous refusons d’engager certaines demandes : une demande perdue rend la suivante plus difficile, parce qu’elle laisse une décision motivée dans le dossier du moteur. Ne pas déposer est parfois le bon conseil, et c’est celui que personne ne facture.

Pour qui

Quatre situations, un même point de départ

Le dirigeant avant une échéance

Une levée, une nomination, une cession, un conseil d’administration. Le nom est propre à quatre-vingt-dix pour cent, et ce sont les dix pour cent restants qui seront lus. Le travail porte sur trois résultats, pas sur une réputation.

La personne mise en cause

Un article, une décision, une accusation, parfois ancienne et sans suite judiciaire. C’est le dossier où le droit est le plus favorable et où l’ancienneté travaille pour vous — et celui où le calendrier de la prescription est le plus souvent laissé passer.

La famille exposée par un tiers

Un conjoint, un enfant, un parent dont le nom sort à cause de quelqu’un d’autre. Les demandes fondées sur la protection des données d’un mineur ou d’un tiers non concerné aboutissent beaucoup plus souvent que les autres.

Le nom qui n’existe pas

Rien de négatif, rien du tout. Une page blanche sous un nom est un risque en soi : le premier contenu publié par un tiers deviendra la référence, et il n’y aura rien pour l’absorber. C’est le seul cas où l’on ne supprime rien.

Après la peine

Une peine a un terme. L’indexation n’en connaît pas.

Le droit français organise l’oubli. Il l’organise pour le casier judiciaire, pas pour les moteurs — et c’est précisément cet écart qui fonde ce travail.

Les mentions de condamnation s’effacent des bulletins n° 2 et n° 3 du casier au terme de délais fixés : trois ans après paiement pour une amende, cinq ans après la libération pour un emprisonnement de moins d’un an, dix ans pour un emprisonnement de moins de dix ans — délais doublés en cas de récidive.

La réhabilitation judiciaire, elle, peut être demandée après un an pour une contravention, trois ans pour un délit, cinq ans pour un crime. Les peines correctionnelles et criminelles quittent le bulletin n° 1 au bout de quarante ans. Le cadre est aux articles 133-12 à 133-17 du code pénal et 769 et suivants du code de procédure pénale, et il est exposé par l’administration.

Autrement dit : à la date où la loi considère qu’une condamnation ne doit plus figurer sur le bulletin remis à un employeur, elle figure toujours en première page d’un moteur — sans date lisible, sans la peine réellement prononcée, et sans l’issue si elle a évolué.

Le législateur a fixé un terme. L’index ne l’a jamais lu. Ce n’est pas un appel à l’indulgence, c’est un argument de proportion — et c’est le seul qui convainque un moteur, un éditeur ou un juge.

Le travail

Rétablir la proportion, pas effacer le fait

Nous ne promettons pas la disparition d’une condamnation exacte. Nous travaillons la proportion : qu’un événement ancien cesse d’être la seule chose qu’un moteur sache dire d’une personne.

  • L’exactitude d’abord. La date est-elle visible ? La peine réellement prononcée est-elle indiquée ? L’appel est-il mentionné quand il a réformé la décision ? Un contenu inexact se corrige. Un contenu exact ne se corrige pas — et le confondre fait perdre des mois.
  • La disproportion comme argument juridique. Ancienneté du fait, absence de récidive, nature de la peine, absence d’intérêt public actuel, effacement acquis au casier. C’est le terrain d’une demande de déréférencement motivée, et c’est le seul qui aboutisse.
  • L’occupation par le réel. Ce que la personne fait aujourd’hui : son métier, ses écrits signés, ses fonctions, sa fiche d’entité. Rien d’inventé, rien d’anonyme. C’est le levier le plus lent et le seul qui dure.
  • Les recopies avant la source. Agrégateurs, sites de moisson automatique, annuaires qui republient sans date ni suite. Ils sont souvent mieux placés que l’article d’origine et bien moins défendus.

Le calendrier est celui du reste du site : quelques semaines pour une correction obtenue, quatre à sept mois pour que l’enfouissement produise ses effets, et rien d’immédiat.

Notre condition

À qui profite l’oubli, et à qui il coûte

Nous posons une question avant d’accepter un dossier de ce type, et sa réponse décide de la nôtre : quelqu’un a-t-il un intérêt légitime à savoir ?

Elle n’est pas de pure forme. Elle sépare la réhabilitation, qui est un droit, du blanchiment d’image, qui est un service que nous ne rendons pas.

Les dossiers que nous refusons

  • Quand le fait porte sur l’activité exercée ou visée. Un abus de confiance et une levée de fonds. Une atteinte aux personnes et un métier auprès de publics vulnérables. Une interdiction de gérer encore en cours.
  • Quand la personne sollicite la confiance du public à ce titre — un mandat, une fonction élective, une profession qui repose sur cette confiance.
  • Quand la décision est récente ou la procédure encore en cours. Il y a un moment pour cela, et ce n’est pas celui-là.
  • Quand ce qui est demandé est de la fabrication. Faux témoignages, articles de complaisance non signalés, récit de rédemption inventé, distinctions imaginaires. Cela se détecte, et cela transforme un dossier en deux.

Les dossiers que nous prenons

  • Un fait ancien et isolé, sans lien avec l’activité actuelle de la personne.
  • Une peine exécutée, une réhabilitation acquise, un casier apuré — et un web qui l’ignore.
  • Un contenu inexact, non daté, ou muet sur l’issue, y compris quand le fait initial est vrai.
  • Une disproportion manifeste entre un événement et la place qu’il occupe sous un nom, des années plus tard.

Cette sélection n’est pas une posture morale, c’est de la gestion du risque — le vôtre et le nôtre. Un cabinet qui aide la mauvaise personne à faire disparaître la bonne information devient lui-même l’affaire, et il emporte ses clients avec lui. Nous préférons refuser un dossier que devenir celui qu’on cite en exemple.

Ce qui ne s’obtient pas

  • La disparition d’une condamnation exacte et récente. Elle n’est pas un droit, et personne ne l’obtient.
  • L’effacement des archives. Une recherche déterminée retrouvera le fait : dépôts légaux, bases documentaires, mémoire humaine.
  • Une date. Ni sur un déréférencement, ni sur l’effet d’un enfouissement.

Ce qui change réellement

  • La première page, celle que consulte un interlocuteur qui ne creusera pas.
  • La proportion entre un événement et une vie professionnelle, quand celle-ci existe en ligne sous une signature.
  • Ce qu’une IA répond par défaut, parce qu’elle répond avec les sources dont elle dispose, et qu’on peut lui en donner d’exactes.

Questions fréquentes

Peut-on vraiment supprimer son nom de Google ?

Non, pas au sens littéral. On ne retire pas un nom d’un index : on agit sur les pages qui le citent. Quatre voies existent — le retrait à la source, le déréférencement, la correction de la donnée, l’enfouissement — et une seule fait réellement disparaître le contenu, celle qui dépend de l’éditeur.

Le déréférencement est-il gratuit ?

La demande auprès du moteur l’est, et vous pouvez la déposer seul. Ce qui se paie, c’est l’instruction du dossier : établir la base juridique applicable, réunir les pièces, répondre au refus, saisir la CNIL s’il faut. Les demandes refusées le sont presque toujours pour un défaut de motivation, pas parce que le droit manquait.

Combien de temps faut-il pour supprimer son nom de Google sur une requête ?

De trois à huit semaines pour un déréférencement une fois le dossier constitué, quelques jours pour une donnée personnelle dans un annuaire, quatre à sept mois pour un enfouissement. Toute promesse plus rapide est une promesse qui ne sera pas tenue.

Et si le contenu revient ?

C’est prévu et c’est fréquent. Les bases de données se réalimentent, les copies automatiques republient, un déréférencement obtenu sur une requête ne couvre pas les variantes. Un dossier sérieux inclut le contrôle dans le temps, pas seulement l’obtention initiale.

Faut-il un avocat ?

Pour une action en diffamation ou un référé, oui, et nous travaillons avec votre conseil ou vous en indiquons un. Pour un déréférencement ou une demande de suppression de données, non : ce sont des démarches administratives auprès de plateformes, et c’est notre métier. Nous ne rédigeons pas d’acte et nous ne plaidons pas.

Mes démarches resteront-elles confidentielles ?

Oui. C’est aussi une question technique : une demande maladroite attire l’attention sur le contenu qu’elle visait, et certaines plateformes publient les demandes de retrait. La discrétion fait partie de la méthode, pas des engagements de façade.

Combien coûte une intervention ?

Nous ne communiquons aucun montant avant d’avoir compris le périmètre. Un chiffre annoncé avant l’analyse est un chiffre qui sera révisé. L’entretien et l’audit sont gratuits et sans engagement.

J’ai été condamné il y a longtemps. Peut-on faire disparaître cette affaire ?

Non, et personne ne le peut. Ce qui se travaille est la proportion : l’exactitude du contenu, la date visible, l’issue mentionnée, la disproportion entre un fait ancien et la place qu’il occupe, et l’existence en ligne de ce que vous faites aujourd’hui. Nous posons une condition avant d’accepter : que personne n’ait un intérêt légitime à savoir — un fait qui porte sur l’activité que vous exercez ou visez ferme le dossier.

L’effacement de mon casier change-t-il quelque chose sur Google ?

Rien directement, et c’est tout le problème : la loi a fixé un terme que l’index n’a jamais lu. En revanche, une réhabilitation acquise ou un casier apuré sont des arguments solides dans une demande de déréférencement motivée, aux côtés de l’ancienneté du fait et de l’absence d’intérêt public actuel.

Pour aller plus loin. Quand l’imputation est ancienne, la voie pénale est le plus souvent fermée : notre note sur la prescription de la diffamation dit ce qu’il reste. Et pour savoir qui intervient avant d’appeler : le cabinet et ses quatre métiers.

L’audit est offert

Trente à quarante-cinq minutes pour qualifier l’objet du problème, puis un relevé écrit : ce qui sort aujourd’hui sous votre nom, ce qui peut être retiré, ce qui devra être déréférencé ou enfoui, et ce que les IA répondent. Gratuit, confidentiel, sans engagement.

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