E-réputation : cachez-vous sur Internet grâce à l’obfuscation !

Pour vivre heureux vivons cachés ! De plus en plus, les internautes émettent le souhait de « disparaître » de Google. En théorie, échapper au fichage passerait par le retrait du maximum d’infos les concernant sur la toile. Hélas, cela ferait monter les résultats non « purgés » et mettrait à découvert le mot-clé que vous chérissez le plus : votre prénom et votre nom. Sans diffuser une information maîtrisée pour occuper les moteurs, Google – qui a horreur du vide – cherche et rapporte tout ce qu’il trouve sur votre état civil ou votre marque. Il dévoilera ainsi au grand jour (avec peu ou pas de pertinence) des homonymies partielles, d’obscures mentions dénichées dans les posts d’un bloggueur ou d’un concurrent mal intentionné. Sans compter les annuaires de sociétés et téléphoniques qui, dans la plupart du temps, demeureront en ligne parfois même après votre mort physique…

C’est la raison pour laquelle, nous, agence d’e-reputation, préconisons plus raisonnablement d’occuper le terrain numérique en créant et en optimisant les principaux réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Viadeo, Instagram, Twitter a minima) ainsi que deux ou trois billets de blogs exposant votre expertise. Ce cocktail éditorial permet de maîtriser sa première page Google. Celle où se concentrent 92% des avis. A certains clients les plus récalcitrants ou « pudiques », nous expliquons également que les informations diffusées sur ces réseaux (naturellement bien classés par les moteurs de recherche), leur appartiennent et qu’elles peuvent donner le change sans révéler de secrets…

Cette tendance peut même être renforcée. On parle alors d' »enfouissement ». Nous diffusons alors des infos partout ou cela est possible sur Internet : ses milliards de blogs (ou presque), ces centaines de réseaux sociaux, etc. 

Ces derniers mois, une nouvelle technique radicale sort du bois : l’obsfuscation. Ce terme désigne une stratégie utilisée principalement en temps de guerre pour rendre opaque ou indétectable une information. L’un de ses théoriciens, professeur au MIT, évoque l’obsfuscation en ces termes choisis : ‘“Ou` le Sage cache-t-il une feuille ? Dans la forêt. Mais s’il n’y a pas de forêt, que fait-t-il ? Il fait pousser une forêt pour la cacher. »

Dans ce monde de la sélection par des algorithmes, de la publicité ciblée et du marché des données personnelles, rester maîtres de nos actions, de nos relations, de nos goûts, de nos navigations et de nos requêtes implique d’aller au delà de la longue tradition de l’art du camouflage. Si on peut difficilement échapper à la surveillance numérique, ou effacer ses données, il est toujours possible de noyer nos traces parmi de multiples semblables, de créer nous-mêmes un brouillard d’interactions factices. Plus prosaïquement, pour les professionnels de l’e-reputation, il s’agit d’influer sur le référencement de l’information compromettante, dans le cas où il ne serait pas possible d’en obtenir le retrait. Pour ce faire, nous conseillons de noyer l’information du client au milieu de milliers d’autres informations. Notre méthode consiste à créer du contenu factice et non compromettant afin de tromper les algorithmes des GAFAM.

En langage de tous les jours, vous devrez « noyer le poisson ». Un avocat, par exemple, communiquera le maximum de pièces à son adversaire la veille d’une audience. Pour l’internaute, il s’agit de créer une véritable campagne de « désinformation personnelle » pour tromper les algorithmes des GAFAM et duper les radars – à défaut d’en disparaître.

Pour ne pas sacrifier sa vie sociale en ligne, chacun peut conserver ses comptes sociaux… Et y diffuser des informations contradictoires. Suivez, par exemple, la page BMW et celle de la société des Amish de l’Iowa. Décochez les cases « religion » et « opinions politiques » de Facebook. Ajoutez régulièrement des pages à suivre au hasard. Likez des contenus que vous n’aimez pas. Postez des photos de lieux où vous n’avez jamais mis les pieds, etc. De nouveaux outils viennent au secours des internautes pour industrialiser ces pratiques. Ad Nauseam, par exemple, clique sur toutes les pubs au pif et permet d’envoyer simultanément des dizaines de requêtes parallèles sur des sujets qui n’ont rien à voir. Ou encore, le dernier projet de navigation «incognito » en date : Track THIS, qui ouvre 100 onglets à la fois (pas franchement ergonomique) afin de tromper ces méchantes entreprises de retargeting qui veulent monétiser nos habitudes de consommation. Vous choisissez un profil et l’appli fera le reste. En deux clics, les annonceurs croiront voir affaires à un James Bond amateurs de marques de luxe et de clubs fermés, ou à un fan de street dance….

Plus raisonnablement, en matière d’e-reputation, la prévention est toujours de mise. Rien de telle que la mise en place d’une action de rayonnement en amont afin de se prémunir contre les effets de la diffusion d’informations compromettantes. Cette action passe par une campagne de communication maîtrisée et intelligente qui doit vous permettre d’occuper l’espace avec du contenu solide. Pour faire rayonner votre nom et protéger votre réputation sur le net, nous vous proposons de développer une stratégie de communication basée sur :




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